Les sept catégories de souffrances | Enseignement de l’Archange Michaël

Cette connaissance des sept éthers, des sept “éons” dont parle Marie-Madeleine dans son Évangile n’est pas un accessoire inutile, une décoration intellectuelle. C’est un savoir qui libère de la peur.

La terre est une école de souffrance | Enseignement de l’Archange Michaël

Plus tu étudies et pratiques ce qui t’éclaire, moins tu as peur. Alors tu gagnes la force de ton être vrai.

Lorsque tu es vrai, tu es en harmonie avec le tout, avec le Père, la Mère et les Enfants de la Lumière. Tu es heureux.

Le bonheur naît seulement de la vérité.

La force de l’être authentique est de nature à transformer ta destinée. Elle cherche à tout conduire vers le bonheur alors que le “moi” illusoire veut enfermer dans la souffrance.

Bien sûr, la souffrance est là, elle est un élément fondamental de l’incarnation dans un corps physique.

La terre et son école de souffrance sont une étape obligatoire pour atteindre l’état de bonheur et de plénitude auquel l’âme aspire. Le corps ne peut atteindre la plénitude qu’en devenant un serviteur de l’âme.

Nier la souffrance, la rejeter, la condamner nous fait entrer dans un climat d’illusion, de faux savoir, de discrimination injuste. Les “démons” sont des êtres vivants et des créatures de Dieu qui ont le droit au respect. Étudier les démons, c’est déjà les respecter, les prendre en compte.

Bien sûr, il ne faut pas s’en approcher car c’est un chemin dangereux pour l’homme. Ce dernier est fait pour vivre avec la Lumière. Dès qu’il perd la Lumière, il entre dans le monde des démons, les sept états dont Jésus a délivré Marie-Madeleine.

Les sept souffrances sont liées aux sept éons décrits dans l’article précédent.

La première souffrance est liée aux ténèbres, c’est-à-dire à l’inconscience, au sommeil de l’âme dans la matière. L’homme inconscient de son âme laisse entrer n’importe quelle influence en lui et ensuite souffre sans savoir pourquoi.

La deuxième catégorie de souffrance est liée au climat de convoitise. L’avidité est la grande maladie de l’époque moderne. L’homme vide à l’intérieur cherche à se remplir par n’importe quel moyen. C’est sa peur et son ”moi’ illusoire qu’il cherche à combler mais, malheureusement, c’est un vide sans fond.

La troisième souffrance est liée à l’éon d’ignorance. L’homme ne se connaît pas, il ne connaît que le moi éphémère.

Cet éon entretient l’ignorance, lutte contre la clarté et entretient la confusion mentale. L’homme souffre à cause de ses pensées ; il s’apitoie sur son sort et se trouve prisonnier du faux égoïsme.

Pour les hommes qui ne réfléchissent pas à ces sujets, il pourra sembler incroyable que l’on puisse souffrir pour des pensées illusoires, fabriquées, mais le persévérant comprendra la véracité de la Sagesse Essénienne et l’aspect révolutionnaire de son côté pratique.

Toutes ces catégories font partie des souffrances inutiles, chimériques, fabriquées. S’en débarrasser une fois pour toutes est le travail d’un Essénien authentique. Bien sûr, aucun homme ne peut accomplir une telle oeuvre en étant seul ; c’est pourquoi les Esséniens s’assemblent dans la Ronde des Archanges et le Cercle d’Entraide1.

La quatrième catégorie de souffrance est liée au climat de jalousie. On est jaloux parce que l’on ne vit pas sa propre vie, parce que l’on s’éloigne du joyau intérieur de l’être véritable éternel. La jalousie est toujours liée au doute. Non pas le doute positif qui éveille le feu de la remise en question salutaire mais le doute négatif qui est une diversion pour masquer le néant de la vie et des préoccupations humaines.

C’est toujours de soi que l’on doute : on a peur de ne pas être à la hauteur ou d’être démasqué. A cela, la Sagesse Essénienne répond que Dieu seul est grand ; Dieu est la hauteur et, sans lui, l’homme n’est rien. Tel est le lâcher prise et l’engagement sur un chemin de transformation.

Le “moi” fabriqué est une création humaine alors que le “moi” divin vient du Père. Le “moi” éphémère veut qu’on le rassure, qu’on s’occupe de lui mais ne se met jamais au travail, ne s’engage pas sur le chemin de la transformation. Il dit : “Prouve-moi la vérité de la vie !” Mais seul le chemin peut démontrer quelque chose car la vérité se confirme toujours par elle-même dans un esprit clair. Il n’y a donc jamais rien à prouver, surtout dans le monde faux du ”moi’ mortel où rien ne peut être prouvé, ni éprouvé.

Ainsi, le doute devient le plus fantastique moyen de justifier son non-engagement, sa paresse, son inactivité …ou son faux engagement.

Celui qui a trouvé le trésor intérieur de son être ne cherche pas à échapper à ses responsabilités. Il ne veut pas se charger de souffrances inutiles, il veut faire sa part de travail mondial pour la victoire de la Lumière.

Celui qui ne vit pas suivant les aspirations profondes de son âme est soit faux soit esclave. Il n’a pas à se justifier mais plutôt à être clair avec lui-même et à accepter la vérité. Se justifier est un moyen d’échapper à la clarté et au chemin de transformation.

Il est assez incroyable de constater à quel point l’homme cherche toujours un moyen de justifier la bêtise, la faiblesse, l’absurdité ou de la condamner avec fanatisme en rejetant toute la faute sur un seul. Dans un sens comme dans l’autre, c’est toujours une confusion.

Cette justification et ce fanatisme sont une souffrance pour la Divinité de l’homme. Le doute lui-même devient une façon de justifier son manque de conscience et d’éveil.

La cinquième catégorie de souffrance est liée à l’éon d’emprise de la matière.

On souffre à cause du passé, du présent ou du futur. On est nostalgique ou impatient, on est inquiet à propos de ce que l’on ne maîtrise pas. Il faut donc apprendre à vivre le moment présent sans se soucier du lendemain. Si nous vivons bien le présent, le lendemain s’arrange de lui-même.

Avec la sixième catégorie, nous sortons de la sphère des souffrances inutiles, chimériques pour entrer dans celles qui sont inévitables comme : la perte d’un être cher, un tremblement de terre qui détruit la maison, la maladie…

Ces souffrances sont liées à l’éon d’illusion de savoir. Le savoir est une force qui construit la vie. Un savoir faux engendre une vie fausse qui à son tour produit la souffrance comme une tentative de rétablir l’équilibre.

Ce genre de souffrances sont des épreuves initiatiques et karmiques dans le sens qu’elles touchent le chemin de destinée, s’adressent à l’être profond. Celui qui n’est pas en chemin peut réellement s’effondrer, alors que l’homme en éveil en comprend le sens et l’accepte.

L’illusion apporte toujours la souffrance.

Si tu ne t’éveilles pas toi-même ou avec l’aide d’une Ecole de sagesse, alors c’est la vie qui t’éveillera et te désillusionnera.

La vie te touche en premier avec l’amour. Ensuite, elle te visite à travers la sagesse et si tu ne comprends pas la leçon, c’est la souffrance qui apparaît. C’est inévitable. D’ailleurs tous les Maîtres de la Sagesse Essénienne ont gravi les marches de la tentation et de l’épreuve. Bien sûr, certains hommes semblent passer à travers mais c’est justement cela l’illusion du savoir faux.

•     La septième catégorie de souffrance est liée à l’éon de ruse et à l’éther de mémoire. Il s’agit de la souffrance volontaire, la seule que l’on ne doit pas éviter parce qu’elle est juste et fait apparaître la grandeur, la majesté, la beauté en donnant la victoire aux Anges. Elle est liée à la nécessité de l’homme d’être un serviteur de ce qui est plus grand et du travail sur soi.

Cette souffrance est une alchimie, elle a un sens, un accomplissement. Elle est un don de soi pour que naisse le supérieur. Elle est l’essence du bonheur, de la joie, de la perfection, l’essence du monde de la souffrance uni à celui de la joie. C’est la rémission des péchés, l’annulation de la dette, du gaspillage, des souffrances inutiles.

La “Bête” est terrassée par l’Archange Michaël

c’est la victoire de l’intelligence sur la bêtise, de la conscience sur l’inconscience, de la beauté sur la laideur. Il n’y a plus de laideur car elle est magnifiée par la beauté globale. La laideur est de se séparer de la beauté. La beauté est ce qui inclut la laideur et la transforme en une oeuvre parfaite pour l’ensemble.

Cette souffrance s’appelle la force intérieure qui permet de tout entreprendre et de tout réaliser. Elle n’est pas gratuite ou subie mais elle est délibérée, pure, créatrice de merveilles.

La première conclusion de cet Enseignement -sur les sept catégories de souffrances liées aux sept éthers et aux climats qui entourent l’homme- est que celui qui s’associe avec la ménorah de l’usurpateur sera plongé malgré lui dans des atmosphères de souffrances inutiles et inconscientes. Elles sont là pour gâcher la vie, voler l’énergie supérieure et conduire tous les êtres dans le malheur et le désespoir.

Pour se libérer de la souffrance inutile | Enseignement de l’Archange Michaël

Le moyen d’échapper à ces emprises magiques est d’entrer dans la Ronde des Archanges, dans la Nation Essénienne et de s’unir avec la ménorah de l’Archange Michaël pour remplacer ces sept feux sombres par les sept flammes pures du monde divin.

C’est un travail sur soi, une discipline, un art de vivre, une culture qui te permettra d’écarter de ta vie ce qui est sombre et malsain pour apprendre à te relier avec ce qui est positif et engendrer en toi une attitude sereine, joyeuse, stable, enracinée dans le réel.

Tu apprendras à vivre et à agir à partir de ton être véritable éternel. Cet être te parlera à travers l’oracle de la Ronde des Archanges. Lui percevra ta force, ta clarté, ton équilibre, ton calme, ta détente, ta destinée. Les souffrances inutiles et nuisibles ne t’atteindront plus.

Les souffrances que tu ne peux éviter peuvent être transformées dans l’impact qu’elles ont sur toi, en transformant la façon dont tu les reçois et les interprètes.

Ainsi, elles n’ont pas la même influence sur toi et au lieu de te mettre à terre, elles t’emmènent vers le ciel. Tu trouves alors une façon d’agir créatrice et la force d’aller de l’avant.

Au début, la transformation a lieu à l’intérieur, puis progressivement, elle agit aussi sur l’extérieur et les événements de la vie. Nous sommes plongés dans une société qui ignore délibérément l’éducation authentique de l’homme pour maintenir les êtres dans un état d’infantilisme malsain. Il existe une multitude d’êtres qui ont intérêt à ce que l’homme ne s’éveille pas dans l’intelligence de l’être véritable et ne gagne pas sa force créatrice.

Il faut avoir le courage de regarder cette vérité en face par soi-même et la rendre claire. S’engager avec force sur le chemin de l’éveil et du service peut devenir une souffrance positive qui sublime toutes les autres.

La soif de la justice peut être une souffrance dans le monde des hommes ; pourtant, bien canalisée, elle peut être une force capable de rompre le lien avec la torpeur et de s’engager dans la Ronde des Archanges. Il existe une violence intérieure qui bien canalisée peut ouvrir les portes du ciel et faire tomber une pluie de sagesse et de paix.

Une fleur rayonne la beauté parce qu’elle est enracinée dans la terre et connaît le secret pour transformer la décomposition en couleur, en parfum, en rayonnement positif.

Dans son psaume 87, l’Archange Michaël dit : « Tu dois connaître les deux feux et savoir qu’il n’en existe qu’un. »

L’Archange a révélé aux Esséniens les deux ménorahs : celle de l’usurpateur qui engendre la souffrance inutile pour asservir les êtres et celle qui fait apparaître la Lumière, l’intelligence de Michaël.

Toi dans l’être que tu es par ce que tu fais et ce qui émane de toi dans la vie.

Toi dans l’être que tu es par ce que tu fais et ce qui émane de toi dans la vie.

En méditant le message de ces deux ménorah, tu pourras comprendre que l’une déséquilibre alors que l’autre équilibre.

Les Esséniens ont choisi de faire apparaître le feu de l’Archange Michaël et d’honorer l’intelligence du Père. Il s’agit là de la science de l’éveil du feu sacré dans l’homme. C’est ce savoir qui a donné naissance à la pratique du rituel des sept règles de la flamme divine de Michaël.

% commentaires (2)

[…] sur l’enseignement des 7 flammes que chacun doit allumer en lui pour appeler la lumière de l’Archange Michaël et chasser les 7 flammes de l’Usurpateur. Chaque vertu de l’Archange appelée être ensemencée […]

MERCI

Laisser un commentaire

Privacy Preferences
When you visit our website, it may store information through your browser from specific services, usually in form of cookies. Here you can change your privacy preferences. Please note that blocking some types of cookies may impact your experience on our website and the services we offer.

Ebook offert !

L'évangile de l'Archange Michaël

Je souhaite rececevoir cet évangile de l'Archange Michaël